Histoire - Géographie

Eglise de Treize-Septiers

L'histoire

Treize-Septiers TREIZE-SEPTIERS... Ce nom est unique parmi les quelques 36.000 communes de France. Le manuscrit de Luçon est l’un des plus anciens textes où l’on retrouve ce nom sous la forme latine “ De Tredecim Sextariis “. Le Setier (qu’on écrivait jadis Septier ou Sextier) du latin Sextarius est une ancienne mesure de grain ou de liquides. Cette mesure variait selon les localités. Le setier de blé de Paris était de douze boisseaux et contenait 159 litres.

Le nom de Treize Septiers vient-il de l’étendue territoriale ou d’une redevance en nature payée au Seigneur du lieu par les premiers habitants ? Entre ces différentes conjectures, les historiens penchent pour la redevance.

Il n’est pas impossible que quelques populations aient occupé la zone marécageuse du bourg de Treize Septiers, des vestiges préhistoriques peuvent en attester.

Les romains ont laissé quelques traces de leur passage : une voie Gallo romaine (actuellement enfouie 50 cm sous terre) passe à proximité du village de la Hinchère, une villa aux Godelinières.

Au 14ème siècle, le château des Ganuchères est édifié sur un promontoire. Au 15ème siècle, la famille de la Roche Saint André s’y installe. Au 15ème siècle, le château, pris d’assaut, est pillé et incendié. Il n’en reste que quelques pans de murs.

Treize Septiers a largement souffert au cours de la révolution. Après le passage des colonnes républicaines, il ne reste plus que des ruines : église, presbytère incendiés.

Au cours du 19ème siècle, la population vit chichement des produits d’une terre ingrate. L’essor économique remonte à quelques dizaines d’années par l’implantation d’une fabrique de chaussures (Ets Arima) qui a compté jusqu’à 400 personnes et d’une usine de meubles (Groupe FOREGE). Depuis quelques années, les activités industrielles se sont diversifiées : métallurgie, travail du verre, transports...

La géographie

La commune de TREIZE-SEPTIERS, avec ses 2184 ha, a les traits du bocage vendéen : champs délimités par les haies. Le sous sol est constitué pour l’essentiel de granit, des affleurements sont visibles en plusieurs points de la commune. Le point le plus élevé est situé à mi chemin entre la Potinière et l’Auvergnaie : 87m au dessus du niveau de la mer.

Elle est limitée au nord par la Bernardière, à l’est par la Bruffière et les Landes Génusson, au sud par la Boissière de Montaigu et la Guyonnière et à l’ouest par Saint Hilaire de Loulay.

Elle n’est arrosée par aucune rivière, seulement quelques ruisseaux la bordent ou la traversent : le ruisseau de l’Asson au sud du bourg, la Moselle et le Maingot du côté de la Bruffière et le Riaillé à l’ouest.

TREIZE-SEPTIERS, au centre d’un triangle : à 30 km de Cholet- 40 km de Nantes- 40 km de La Roche sur Yon. A 10 km de l’autoroute, elle est située sur la route des stations balnéaires, à une heure de Saint Jean de Monts et des Sables d’Olonne.

Son milieu agricole...

L’espace agricole septiérois occupe une superficie de 1650 ha environ. Les exploitations agricoles sont au nombre de 22. Elles sont, pour la plupart, orientées vers la production viande ou lait. 11 exploitations ont des élevages hors-sol (volailles, lapins, pigeons, cochons).
L’agrandissement des exploitations ainsi que le drainage des terres ont permis une augmentation des cultures de céréales. L’irrigation est très peu présente sur la Commune.
Age moyen : 40 – 45 ans.
Le travail en groupe est très développé puisqu’une exploitation sur deux est un GAEC ou une société.
75 % des exploitations adhèrent à la CUMA “Le Quator” située à la Minaudière. Elle emploie un salarié.